Le 21 octobre 2026, Yuriko Backes, ministre de la Mobilité et des Travaux publics, a procédé à Fridhaff au premier coup de pelle des travaux relatifs à la sécurisation de la N7 entre Fridhaff et Weiswampach, en présence notamment de José Lopes, échevin de la ville de Diekirch, ainsi que de responsables de l’Administration des ponts et chaussées.
Le projet de sécurisation est divisé en 3 sections: Fridhaff – Hoscheid-Dickt, Hosingen -Marnach et Heinerscheid – Weiswampach. Son objectif principal est de transformer la N7 en un axe plus sûr grâce à l’introduction d’un terre-plein central, à la suppression des carrefours dangereux et à la création d’échangeurs dénivelés.
La N7 constitue l’un des principaux axes de circulation du pays. Des études de sécurité ont mis en évidence plusieurs problèmes :
- un nombre important d’accidents aux carrefours à niveau ;
- des collisions frontales souvent graves ;
- des vitesses excessives sur certains tronçons ;
- la coexistence de véhicules rapides, d’engins agricoles, de cyclistes et d’autres usagers vulnérables et des difficultés d’insertion et de traversée dans les zones urbanisées.
Il a donc été jugé opportun de se concentrer sur l'optimisation de la sécurité routière tout en évitant des aménagements susceptibles d'entraîner des vitesses excessives non adaptées au tracé ou qui pourraient transformer la N7 en alternative attrayante pour le trafic international. L'étude indique qu'une extension à quatre voies de la N7 ne serait pas justifiée, que ce soit par le trafic actuel et futur ou par un gain de temps pour les usagers et usagères. De plus, le taux élevé d'accidents sur la route renforce cette conclusion, car des travaux d'élargissement retarderaient considérablement la mise en place de solutions appropriées.